truth-serum

Le panel consommateurs. Déploie un essaim de sous-agents acheteurs (100 par défaut, 20 avec --quick) calibrés sur le client cible de l'utilisateur, chacun avec un revenu, un âge, un comportement d'achat et une objection différents. Tous voient la même offre, et l'entreprise traverse 100 scénarios d'achat pour voir qui achète, qui ne fait pas et pourquoi. Les réponses sont compilées en taux d'achat par segment, les raisons des refus en propres termes, ce qui ferait basculer un « non », et les réponses de prix pour le test décisif. Chaque résultat est étiqueté SIMULÉ : il trouve des objections et les questions à poser à de vrais acheteurs, et ne compte jamais comme une demande. Utilisez-le quand l'utilisateur dit « les gens achèteraient-ils ceci », « teste-le sur des clients », « lance le panel consommateurs », « simule des acheteurs », « qui est mon client » ou « valide la demande ».

Qu'est-ce que truth-serum ?

La compétence truth-serum transforme l'utilisateur en modérateur d'un panel de consommation simulé. Elle génère un essaim de sous-agents (100 par défaut, 20 en mode rapide) dont chacun incarne un acheteur spécifique défini par un profil client cible. Chaque sous-agent possède des caractéristiques uniques : âge, revenu, comportement d'achat et objection principale. Tous reçoivent exactement la même offre commerciale, et la simulation exécute des centaines de scénarios pour déterminer qui achète, qui refuse et pourquoi. Les résultats sont agrégés en taux d'achat par segment, avec les raisons de refus exprimées dans les mots mêmes des sous-agents, les éléments qui feraient changer d'avis, et des seuils de prix pour un test décisif. Cette compétence est conçue pour être utilisée avec Claude Code et nécessite l'exécution de scripts Python locaux. Son utilité principale est de révéler des objections inattendues, d'affiner le ciblage par segment et de formuler les bonnes questions à poser à de vrais clients potentiels. Attention : les résultats sont toujours étiquetés comme « SIMULÉS » car les modèles de langage ont tendance à être complaisants ; un taux d'achat élevé représente le meilleur scénario, pas une prévision fiable. La compétence est particulièrement utile lorsqu'un utilisateur se demande si son produit est viable, souhaite tester son argumentaire auprès de clients, ou valider la demande pour son marché cible.

Compatible avec✓Claude Code~Codex CLI~Cursor
npx skills add https://github.com/peaknr35/shark-Tank-proof/tree/main/skills/truth-serum

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Documentation

Que fait truth-serum ?

Au lieu de deviner quelles objections les acheteurs soulèveront, vous en interrogez une centaine de simulés, chacun étant un sous-agent jouant un acheteur spécifique issu de votre client cible. Vous êtes le modérateur. Vous ne répondez jamais à la place d'un acheteur.

À quoi cela sert : trouver des objections, des segments, du phrasé et les questions à poser à de vraies personnes. Ce que ce n'est pas : de la demande. Les modèles de langage ont tendance à être complaisants, donc un taux d'achat élevé ici est le meilleur des cas, pas une prévision, et il peut faire échouer un plan mais jamais le valider.

Lisez d'abord ${CLAUDE_SKILL_DIR}/../receipts/rules.md.

Ce que l'utilisateur a tapé après /truth-serum : $ARGUMENTS

L'outil

Toute la comptabilité passe par panel.py dans le dossier de cette compétence :

python3 "${CLAUDE_SKILL_DIR}/panel.py" <commande>

Ci-dessous, PANEL signifie exactement cela. Si le chemin n'est pas développé, utilisez le répertoire de base que Claude Code a imprimé pour cette compétence. L'état réside dans founder/panel/.

Étape 1 : le client cible

Écrivez founder/customer.json (format : customer.example.json dans ce dossier) :

  • business, et target : qui est le client, en une ligne spécifique.
  • segments : 2 à 4 groupes avec une share et une fourchette de income [bas, haut].
  • behaviours : 4 à 8 comportements d'achat avec une share et une ligne how (habitué quotidien, chasseur de bonnes affaires, lit tous les avis, fidèle à un concurrent...).
  • objections : les 4 à 8 doutes que ce type d'acheteur a vraiment.
  • habits (facultatif) : lignes de contexte quotidien qui rendent un acheteur concret.

Ancrez-le dans quelque chose de réel. Utilisez ce que l'utilisateur sait de ses clients, et si /ground-truth a été exécuté, les réclamations dans founder/competitors.md. Si l'utilisateur a de vraies données clients (notes d'appel dans founder/evidence/calls/, avis, résultats de sondage), préférez-les à vos suppositions et dites quelles parties sont des suppositions.

Si la cible est un petit ensemble d'entreprises (quelques centaines d'entreprises, pas un marché de masse), dites clairement que cinq vrais appels en apprendront plus que ce panel, et proposez d'abord /receipts et son guide d'appel. Exécutez le panel uniquement pour affiner les questions. Montrez le profil à l'utilisateur en quelques lignes et laissez-le le corriger avant de distribuer les cartes : un mauvais client rend tout le panel faux.

Étape 2 : l'argumentaire

Écrivez founder/pitch.md : ce qu'un acheteur verrait réellement. Le produit, le prix, où et comment l'obtenir, toute offre de lancement. Trois à six lignes simples, pas de superlatifs, rien que l'entreprise ne puisse livrer. Chaque acheteur voit exactement cela.

Étape 3 : distribuer et exécuter

PANEL init --customer founder/customer.json --pitch founder/pitch.md --n 100
PANEL prompts

init distribue les fiches personnage (même graine, mêmes fiches ; la graine est enregistrée). prompts écrit un briefing par acheteur et les liste par vagues de 10. Pour chaque vague, envoyez UN message avec un appel d'outil Agent par acheteur dans cette vague (l'outil Agent s'appelle Task dans les versions plus anciennes de Claude Code) :

  • subagent_type: general-purpose
  • description: panel <id>
  • prompt: Lisez <chemin du brief> et suivez-le exactement. C'est l'intégralité de votre briefing.

Attendez la fin de chaque vague avant la suivante. Claude Code exécute environ 10 appels d'outil à la fois par défaut, donc 100 acheteurs représentent 10 vagues. Après la dernière vague :

PANEL check      # liste les réponses manquantes ou cassées
PANEL prompts    # réécrit les briefs pour ceux-ci uniquement ; exécutez-les à nouveau
PANEL tally

Si un acheteur a imprimé son JSON dans sa réponse au lieu d'écrire le fichier (cela arrive), classez sa propre réponse avec PANEL save <id> et la réponse sur stdin ; save refuse tout ce qui n'est pas une réponse valide. Un acheteur qui échoue deux fois est laissé de côté et compté dans les résultats. N'écrivez jamais vous-même une réponse pour un acheteur.

Avant une exécution sur 100 acheteurs, dites à l'utilisateur qu'il s'agit de 100 appels de sous-agents et suggérez --quick (20 acheteurs) pour un premier aperçu. Les sous-agents écrivent un fichier chacun dans founder/panel/answers/ ; en mode d'autorisation par défaut, cela représente une approbation par fichier, donc suggérez le mode accept-edits (Shift+Tab) pour l'exécution.

Étape 4 : lire les résultats à l'utilisateur

PANEL tally écrit founder/panel/results.md et results.json. Donnez à l'utilisateur :

  1. La vérité qui fait mal : la raison la plus forte pour laquelle les acheteurs refusent, en une phrase, et un rappel que le taux d'achat est simulé et une limite supérieure.
  2. Le titre : « 40 achètent · 60 refusent (simulé) » et le taux d'achat.
  3. Qui achète et qui ne fait pas : les lignes de segment et de comportement qui diffèrent le plus.
  4. Pourquoi ils refusent : les trois principales raisons avec une citation chacune, telles qu'écrites.
  5. Ce qui ferait basculer un non : les réponses les plus répétées.
  6. Une phrase sur ce qu'il faut changer avant de dépenser de l'argent, et quelle compétence le fait (tarification, offre, marketing).
  7. Amenez-le à de vraies personnes : les trois principales objections transformées en questions pour de vrais appels, dans le style de ${CLAUDE_SKILL_DIR}/../receipts/conversations.md (sur leur passé, pas votre idée). C'est le vrai travail du panel.

Ensuite, enregistrez le résultat comme SIMULÉ :

python3 "${CLAUDE_SKILL_DIR}/../receipts/ledger.py" add --kind demand --status SIMULATED --use PRIVATE --by truth-serum --claim "Taux d'achat du panel simulé (graine <S>)" --number "<achats> sur <répondu>"

Limites honnêtes, dites-les une fois

Ce sont des acheteurs simulés. Ils sont bons pour faire émerger des objections, des segments et du phrasé auxquels vous n'aviez pas pensé, et mauvais pour prédire la conversion réelle : les modèles de langage ont tendance à être complaisants, donc traitez le taux d'achat comme une limite supérieure. Confirmez les grandes décisions avec de vraies personnes (une liste d'attente, une prévente, un pilote, une page d'atterrissage avec un prix) avant de signer quoi que ce soit. N'appelez jamais le panel « validation », « étude de marché » ou « clients », et ne citez jamais un acheteur du panel comme un client : ni dans un argumentaire, une publicité, un deck ou une subvention.

Le briefing que chaque acheteur reçoit

panel.py remplit la fiche dans un modèle fixe (voir BRIEF dans le script) : qui est l'acheteur (nom, âge, segment, revenu, comportement d'achat, une habitude, le doute qui lui vient à l'esprit), l'argumentaire mot pour mot, une instruction de ne pas être complaisant et de ne pas inventer de faits, et le JSON exact à écrire : achats, achats dans le premier mois, un code de raison, la raison dans sa propre voix, son objection principale, ce qui changerait son avis, et quatre réponses de prix (trop bon marché, une affaire, ça devient cher, trop cher). Ne modifiez jamais un briefing pour un acheteur.

Résultat

founder/customer.json, founder/pitch.md, founder/panel/ (fiches, briefings, réponses, résultats). Ensuite : /litmus lit les réponses de prix, /dealbreaker et /signal lisent les objections.

Individual skills in this repo

This repo contains 5 individual skills — each has its own dedicated page.

burn-test

Your CFO. Builds the unit economics of a business before money is spent: what one unit earns after its direct costs, the real profit margin at the planned volume, the break-even point in units a day, year 1 month by month, the cash needed before it pays for itself, how long the startup spend takes to earn back, and what happens if the price drops, sales come in low or costs rise. Every number traces to an input the user can check. Use when the user says "find the profit margins", "do the numbers", "is this profitable", "break-even", "unit economics", "how much do I need to start", or "run the CFO".

dealbreaker

Builds an offer too good to refuse. Lists every problem the buyer hits on the way to the result they want, turns each into a solution, trims to what is cheap to deliver and valuable to the buyer, and stacks it with honest bonuses, a guarantee the CFO can afford, real urgency and a clear name. Scores it on the value equation (outcome, likelihood, time, effort) and re-tests it on a quick buyer panel. Use when the user says "make my offer better", "why won't people buy", "what should I include", "guarantee", "bonuses", "grand slam offer", or after the panel shows people passing.

handshake

Turns the founder folder into the thing that gets one real person to say yes to the next step: a one-page pilot offer for a customer, an NSF Project Pitch or grant answer for a funder, an investor or lender one-pager, a business case for a boss, or an invite for the people who will use it. Always writes the one-sentence, three-sentence and three-minute versions first. Builds only from claims in the evidence ledger that the audience may see, never from simulated buyers, and checks the finished pitch with the ledger before it goes out. Use when the user says "pitch this", "write a pilot offer", "one-pager", "grant pitch", "NSF pitch", "deck for", "email this customer", "business case", or "what do I send them".

kill-or-build

Your business planner. Compiles everything the other Shark Tank Proof skills wrote (the board's verdict, the competitors, the buyer panel, pricing, the offer, the CFO's numbers, marketing, brand, operations, the launch plan and the evidence ledger) into one business plan with a verdict at the top that is computed, never written by hand: Profitable (the numbers pass and a real buyer has paid, signed or booked), Unproven (works on paper, no real buyer yet), Not yet (with the failing numbers) or Incomplete. A simulated panel can fail a plan but never pass one. Adds an executive summary and a one-page version. Use when the user says "write my business plan", "put it all together", "is it profitable", "give me the plan", or at the end of the Shark Tank Proof pack.

shark-board

Your board of directors, built to disagree with you. Puts a business idea in front of a four-member board, each a sub-agent reading the idea through one published framework: the Offers lens (from Alex Hormozi's $100M Offers), the Monopoly lens (from Peter Thiel's Zero to One), the Product lens (from Walter Isaacson's biography of Steve Jobs) and the Evidence lens (from Rob Fitzpatrick's The Mom Test), which scores only what real people have done. Each member scores the idea, names what would kill it and the cheapest test that would prove it, and votes fund, fund with conditions, or pass. Use when the user says "test my business idea", "would this work", "pressure-test this", "what would a board say", "is this a good business", or starts the Shark Tank Proof pack on a new idea.

Skills associés